Blogorama
Rechercher:
Accueil | Rechercher | Invitez | Aide S'inscrire | Login

DRAGONBALL : 1° TRAILER
de BER

GAGNEZ DES COFFRETS SERIES TV !
de LAREDACTION

Ces MONSTRES SACRéS DU CINé !
de spawn

STARS au POSTE (après bagarre)
de spawn

Red Dwarf is coming back ! HO SMEG HEAD
de pacboy

Décès de Paul Newman
de budd

THE DARK KNIGHT : LES VISUELS DU BLU RAY (MAJ)
de BER

******* - 60 ARTICLES - ***************
de jackie

"Jeu, set et mauvaise foi": nouveau court métrage
de ohm

pour quelques affiches de plus....
de Jose

"Seul" 9000 visites et en direct sur animaboule
de ohm

Pré-fa LA TOUR + Affiche teaser
de theMachinist

Lego pour les geeks
de jackie

Des smeusses pour des teubs
de jackie

Du sexe et des bites
de jackie



critique HARCELES
de jp33

Critique: Righteous Kill
de Geouf

etat du ciné français BARRATIER Vs. CANTET
de jp33

SOLITAIRE
de Rorschach

Le royaume interdit
de pacboy

ILS de David Moreau et Xavier Palud
de FreddyK

Mes films cultes : Le Cercle Infernal
de celticxoan

critique MADONNA Vs. JAOUI
de jp33

Critique: Tropic Thunder
de Geouf

Mad detective
de pacboy

questions aux concernés
de courleciel

Encore du sexe, des bites et ... Saw 6 !!!
de Xtrmntr7

critique Mamma Mia + 4 films
de jp33

Leçons de Rattrapage (4)
de tib20011

Critique : Death Race/La Course a la Mort
de Phantasm



MAD DETECTIVE
de Rorschach

IRON MAN : 3 MAKING OF
de BER

Test "Flash Back" A History of Violence
de Itxarobide16

an abrahmas movie
de fredsub

Test "Flash Back" Leaving Las Vegas
de Itxarobide16

Test : Strapping Young Lad - "1994 - 2006 The Chaos Years" CD et DVD
de Phantasm

Test " Flash Back" Dark City
de Itxarobide16

Test " Flash Back" Le Maitre de Guerre
de Itxarobide16

TEST "FLASH BACK" MINUIT DANS LE JARDIN DU BIEN ET DU MAL
de Itxarobide16

Cloverfield Blu Ray
de Itxarobide16

Kiss kiss bang bang
de Padri

Les coups de coeur du moment
de Itxarobide16

GONE
de Devilman

IRON MAN : ARMORED ADVENTURES
de BER

L'ennemi intime
de Rorschach



Top 20 mon loulou
de jackie

Flop 20 mon amour
de jackie

Mon top 20 (Très très dur !)
de Darkside003

TOP 20, forcément subjectif, dur dur de choisir...
de SanderCohen

LES 10 ADAPTATIONS LES PLUS ATTENDUES !
de BER

LES 10 PLUS " SALES GUEULES " DES COMICS
de BER

TOP 10 : LES COSTUMES LES PLUS SEXY.
de BER

Top 10 Aventures
de VincZt

NAKADAI MON TOP 20
de NAKADAI

top 20 de mes films cultes que c'est dur mes enfants!!!
de andydufresne

FLOP 10 : NANAR ET CIE ...
de jp33

Mon top 10: Les film épiques
de Callaendor

Mon top 6 des best-sellers pas suffisamment achetés
de funkycucumber

Mon top 11 presque définitif mais pas trop
de jackie

Mon Top 10 de mes films préférés.
de Meeea



Yoshiaki Kawajiri
de pacboy

Interview Eric Miot, délégué général de l’association Plan-Séquence
de festivalcinearras

9ème Festival International du Film d'Arras
de festivalcinearras

DéTOURNEMENTS CINéMATOGRAPHIQUES !
de spawn

flash back S I G N E S (2002)
de jp33

flash-back LADY IN THE WATER (2006)
de jp33

flash back UNBREAKABLE
de jp33

On ira tous aux parodies.... Mais plus moi !
de FreddyK

Des oeuvres marquantes du Cinéma ( comprises ou incomprises ) ...
de Darkside003

Analyse Funny Game US et de la violence pelliculée sur fond de Martyrs et de Joker
de Phantasm

Dossier Top films dérangeants Bouquet final
de FreddyK

Dossier Top films dérangeants 4eme Partie
de FreddyK

Dossier top films derangeants 3eme Partie
de FreddyK

Dossier Top films dérangeants 2eme Partie
de FreddyK

Dossier Top films dérangeants.1ere partie
de FreddyK



 

Sorties du 25 juin : CASPIAN - ALATRISTE - DIARY... (Critique Cinéma)
6/25/2008 12:34

                      

LE PRINCE CASSEPIEDS

 

 

Trois ans après le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique, revoilou l’équipe de Narnia pour de nouvelles aventures. Ce chapitre 2, sobrement intitulé Prince Caspian, prouve déjà qu’il n’y aura pas foule d’évènements dans cet épisode. Première séquence, un enfant naît dans un château lugubre. Le méchant Miraz veut tuer l’héritier au trône, son neveu, pour y mettre ainsi son nouvel enfant. Le Prince Caspian, alors poursuivi par une horde de bandits appelle les rois et reines de Narnia (les enfants du premier) à la rescousse. Arrivés sur place ils constatent que 1300 ans se sont écoulés depuis leurs premières aventures… Autant l’épisode précédent était une petite réussite grâce à plein de choses, autant cette séquelle s’avère pâlotte et dispensable à côté. Tout d’abord le premier était un film d’initiation, où des enfants, envoyés par leur mère chez leur oncle, pour fuir les bombardements qui détruisaient Londres, trouvaient un jour d’ennui une armoire magique où se trouvait le monde merveilleux de Narnia. Véritable métaphore de la guerre qui se déroulait dans le monde réel (2nd guerre mondiale), l’univers fantasmatique restait aussi mystérieux à la fin du film. Etait-ce vrai ? Etait- ce pure imagination pour fuir l’horreur du vrai monde. Les enfants avaient un pouvoir, celui de défendre la terre des bons face à une sorcière diabolique (excellente Tilda Swinton) et faisait merveilleusement écho à des chef d’œuvres tels que Le Magicien d’Oz (1939). C’était aussi un film qui traitait en filigrane le thème de l’enfant qui grandit en faisant face au deuil. Un film fourmillant d’idées, visuellement bien foutu (les décors enneigés) avec une bataille finale entre le lion et la sorcière assez homérique. Pas un chef d’œuvre mais un spectacle familial franchement réussi. Ici rien n’est resté. On prend vaguement une nouvelle histoire pour en faire une photocopie au style plus noir et au rythme bien plus schématique. On pense évidemment aux Deux Tours. La Communauté de l’Anneau était un très beau divertissement programmatique et féerique et sa séquelle, un film guerrier schématique et purement soporifique. Pareil ici, les gentils petits vont s’allier au valeureux prince. Préparation à la guerre, lentement, très lentement mais sûrement pour arriver à son point d’orgue : la guerre. Mais en répétant ici ce système de préparation aux armes, aux combats, le chapitre 2 détourne grandement l’idéologie du premier. Ici les enfants ont balisé l’apprentissage et en tire presque du plaisir. Franchement il ne reste plus que le script de surface : l’action de la guéguerre elle-même. Alors pour supporter un script aussi faiblard, de bons comédiens auraient amplement fait passer la pilule. Mais que nenni ! Les producteurs, sûrement pour ne pas trop dépenser côté budget, ont dégoté, pour le rôle éponyme, Ben Barnes, qui est aussi charismatique qu’une tranche de jambon blan, avec une tonne de maquillage et des poses de mannequin Calvin Klein. Franchement dès qu’il a une scène dialoguée il est à mourir de rire. Quant à Sergio Castellito dans le rôle du vilain, il est particulièrement ridicule. Dont acte. Un divertissement visuellement bien fait (les effets spéciaux sont meilleurs que dans le premier) mais qui n’enlève pas le goût amer de la déception.

 

*

 

         Le Monde de Narnia – Chapitre 2 : Le Prince Caspian – Réalisé par Andrew Adamson

                                 

 

Multi nominé aux Goya avec Viggo Mortensen dans le rôle-titre, Alatriste (2006) est le plus gros budget du cinéma espagnol. Petit rappel des faits. En 1996 le réalisateur ibère Agustin Diaz Yanes, signait Personne ne Parlera de nous quand nous serons mortes, avec Victoria Abril. Un film plutôt réussi qui, de l’avis général, pêchait par une violence post -Pulp Fiction trop poussée. Mais le film réussissait à dépeindre la pauvreté à Madrid au travers du portrait de la femme d’un torrerro dans le coma, qui se battait pour ne pas retomber dans l’alcool. Ce petit film m’avait pas mal plu à l’époque. Puis vint son projet moult fois déprogrammé puis reprogrammé, dont les distributeurs français ne voulaient pas entendre parler, Sans nouvelles de Dieu, fable comico-foirée toujours avec Abril mais aussi Penelope Cruz et Fanny Ardant. Rien que ça ! C’était il y a maintenant près de cinq ans. Qu’en est-il de son troisième long ?

 

Et bien pour être direct, sa fresque historique ne vaut pas grand chose ! Explications. Tout d’abord premier écueil : le rythme. Sur les 145 minutes que dure le film, franchement je me suis emmerdé, allez soyons sympas, 130 minutes. Pas simplement que le sujet ne m’est pas familier, seulement le réalisateur et son monteur José Salcedo, n’ont pas compris qu’un tel sujet (un soldat face à la corruption de l’empire au XVII ème siècle) méritait un rythme mieux tenu. Trente minutes en moins et le métrage aurait été tout du moins supportable. Raccourcir la durée des plans aurait pu mettre un peu de tension. Second écueil : les acteurs. Soit ils posent (Viggo comme dans LOTR en plus fade), soit ils sont grotesques. Et cela gêne beaucoup car il y a beaucoup de scènes dialoguées. Ce qui amène au troisième écueil : le scénario est mal dosé. Toutes les scènes dialoguées et inutiles sont contrecarrées par des scènes d’action convaincantes (la première séquence dans un marais, celle dans les souterrains où Alatriste doit faire péter une bombe). En écrivant que peu de scènes d’action, Diaz Yanes (aussi scénariste), adaptant un roman d’Arturo Pérez-Reverte, se tire une balle dans le pied et plonge dans l’académisme le plus ronflant. Et pourtant Diaz Yanes n’est pas un réalisateur manchot. Certains de ses plans, faisant directement référence à la peinture, sont des vrais trésors de cadrage et de lumière. La mise en scène de l’action (je citerai aussi la bataille sur le bateau) est très réussie aussi. Mais voilà cela ne fait pas un film. Et le nombre de scènes réussies est tellement peu élevé qu’il ne nécessite pas de s’infliger ce ratage dans son intégralité. Tout ce joli casting gâché : Viggo et Eduardo Noriega fades, Javier Camara grotesque... Et quelle idée saugrenue de faire jouer un prêtre à Blanca Portillo (Volver) ! Enfin bon... Et si le “cinéaste à suivre” d’il y a dix ans s’était transformé en cinéaste à fuir ?

 

0

                                   Alatriste – Réalisé par Agustin Diaz Yanes – Sortie le 25 juin

Autres sorties du 25 : Diary of the Dead et Bons Baisers de Bruges.

 

Mon premier est le quatorzième film d’un cinéaste culte et mon second est le premier long d’un metteur en scène de théâtre. Mon premier est un ratage presque total qui donne vraiment envie d’écrire personnellement au cinéaste pour qu’il arrête le film de zombie et mon second est une tragi-comédie aux frontières floues qui ne l’empêche pas d’avoir certaines qualités. Mon tout n’est franchement pas indispensable et sort ce mercredi.

Dawn of the day of the Night of the land of the internet of the living dead

 

40 ans après sa cultissime Nuit des Morts Vivants, 30 ans après son cultissime Zombie, 23 ans après son inégal Jour des Morts Vivants et 3 ans après son inégal Land of the Dead, le père Romero remet le couvert et ne lâche pas prise d’un concept bien juteux. Hier il dénonçait la guerre du Vietnam, la société de consommation ou bien le fossé qui se creuse de plus en plus entre riches et pauvres, aujourd’hui le sociologue de l’horreur s’attaque à l’ère You Tube et ses téléchargements irresponsables (les snuff, les exécutions et autres joyeusetés !). Oui mais non ! Danny Boyle avait réussi l’hommage à un genre pas bien fourni qualitativement en synthétisant tout ce petit monde dans 28 Jours plus Tard. Mais les producteurs avaient senti l’odeur du fric et mis une suite, aussi efficace qu’inutile, en chantier. Romero voyant un de ses concepts être allègrement pompé s’est sûrement dit : pourquoi pas moi ! Mais Georgio ne fait pas ça ! Arrête avec les zombies et pense plutôt à caster de bons acteurs et à les diriger. Pense aussi à soigner tes cadres... Mais merde Georgio, pourquoi ce navet ? Tu nous en veux ? Paraît-il que tu vas tourner une séquelle à ce truc ?!!! Mais internez le, qu’on puisse garder un bon souvenir du réalisateur de Season of the Witch. Ca va être quoi le prochain sujet ? Les zombies face à la pollution ? Non là c’est plus possible ! Le film comporte un plan réussi que je mets aussitôt en ligne pour ceux qui veulent s’éviter cette purge.

0

 

« We’re staying in fucking Bruges ! »

 

Deux tueurs à gages, après une bavure (Colin Farrell a tué un enfant), sont mis en quarantaine par leur boss, le temps que les choses se calment, à Bruges. Le jeune déteste la ville alors que le vieux apprécie chaque instant. C’est l’occasion pour eux de rencontrer des personnages aussi mystérieux qu’insolites... Sur un pitch assez réjouissant, Martin McDonagh, metteur en scène de théâtre dont In Bruges est le premier long, crée un univers original. Pas franchement comique (même si certaines répliques font mouche telle « On ne donne pas des tranquillisants pour chevaux à un nain ! »), ni franchement dramatique, cette histoire de tueur à gages rongé par le meurtre d’un enfant est un ovni qui flirte avec tous les genres. Un soin apporté à la mise en scène et un goût prononcé pour le décalage intriguent longuement jusqu’au moment où l’on décroche carrément d’une histoire pas si intéressante que ça. C’est dommage car les acteurs (Farrell, Gleeson, Fiennes) exécutent un bon travail, mais l’inégalité de l’ensemble et certains personnages de trop (Clémence Poésy, Jérémie Renier) poussent le spectateur à se dire que In Bruges aurait fait un chouette court métrage !  

 

*




DVDRAMA avec TF1 Network - Nous Contacter - Publicité - Partenaires